« Le pardon des péchés »


Samedi  le 1erseptembre 2012     

« Le pardon des péchés » Amen.

(Matthieu 6 :12) « Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ».
Dieu nous interpelle dans ce message à pardonner.  La Parole nous dit que si ton frère te fait du mal plusieurs fois dans la même journée et qu’il vienne plusieurs fois te demander pardon, tu dois lui pardonner. 
Dans Matthieu 18 :21-22, nous lisons : « Alors Pierre s'approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il a péché contre moi ? Sera-ce jusqu'à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. »
Dans Luc 17 :3-4, nous lisons : « Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s'il se repent, pardonne-lui. Et s'il a péché contre toi sept fois dans un jour, et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, tu lui pardonneras ».  Le pardon est exigé par Dieu à ses enfants.
Dieu ne nous donne pas l’option de pardonner, il nous oblige à pardonner; c’est une obligation frères et sœurs.  Mais nous comprenons que nous sommes des humains et que même en tant qu’enfants de Dieu nés de nouveaux, nous agissons encore dans la chair.  Cependant, Dieu ne nous permet pas  de dormir sur notre colère lorsque nous avons l’opportunité de pardonner.

Pardonnons les offenses de ceux qui nous offensent, ce n’est pas facile, mais c’est Dieu lui-même qui nous fait comprendre que ne pas pardonner c’est refuser de faire la volonté de Dieu; refuser de respecter les préceptes de Dieu signifie désobéir et désobéir est péché.  Dieu pardonne et il pardonne tout le temps; mais la seule condition dans ce message est que tu dois également pardonner à ceux qui t’offensent.  Dieu à son tour te pardonnera si tu pardonnes, « comme nous aussi nous pardonnons » sinon, il te t’accordera aucun pardon et tu resteras dans la désobéissance à Dieu et donc dans le péché.
« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses» (Matthieu 6:14-15).  Cette parole est claire et sans équivoque, comprenons-la comme telle sans chercher des raisons pour nous justifier.  Car le non pardon  nous prive non seulement de la gloire de Dieu, mais crée des problèmes dans nos relations.  Proverbes 17 :9 nous parle de celui qui cherche à couvrir le péché parce qu’il voudrait attirer la sympathie et l’amour des autres; mais que celui qui en parle autour de lui, divise les amis.  Ce n’est pas évident toute cette situation; mais écoutons Dieu parler et faisons-le!
Nous savons, frères et sœurs que le péché met une barrière entre Dieu et nous.  Si tu ne pratiques pas le pardon dans ta vie, appliques toi à le faire car tu ne verras pas le plan parfait de Dieu et ses nombreuses bénédictions couler dans ta vie. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3:23).  Si Dieu dit que nous ne serons pas bénis parce que nous avons péché, nous ne le serons pas. La gloire de Dieu ne se manifeste pas dans le péché, croyons que Dieu est miséricordieux, mais il nous enseigne au travers de sa parole à bien nous comporter afin de bénéficier de toutes les bénédictions qu’il a en réserve pour nous.


Dieu déteste le péché, il détourne sa face de ses enfants lorsque nous sommes dans le péché.  « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter» (Ésaïe 59 :1-2).  Faisons attention car la parole de Dieu est vraie et s’applique à chaque situation.  Ne nous disons pas que Dieu pardonne parce que nous le lui avons demandé; considérons l’intégralité de la Parole pour savoir comment obtenir miséricorde; c’est ce que Dieu nous dit dans ce message.  Si nous pardonnons, nous serons pardonnés par Dieu, sinon, nous restons indéfiniment dans le péché et nous Dieu ne nous entend plus.  Les prières qui s’élèvent vers Dieu pendant ce temps ne sont plus entendues, Dieu nous cache sa face, une barrière est dressée entre Dieu et nous; voici la situation du refus de pardonner les offenses des autres.  Dieu pardonne mais il pardonne à ceux qui pardonnent aux autres.         Amen.


Soyez bénis.

« La puissance du don »


Samedi  le 25 août 2012                                       

« La puissance du don » Amen.                                        

Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’il a appelés selon son plan.  Car Dieu les a choisi d’avance; il a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son fils …» BE (Romains 8:28-29).

Gloire soit rendue à notre Dieu qui nous a prédestinés au don parfait, à sa grâce excellente Amen.


Dieu a établi un plan parfait pour ses élus; car tous sont appelés, mais peu sont élus!.  Est-ce à dire que Dieu met de côté certains et utilisent certains?  Dieu est juste et équitable envers tous.  Le verset précédent nous dit que Dieu fait contribuer toutes choses pour ceux qui aiment Dieu.  Car, bien que Jésus, le fils unique de Dieu soit mort pour tous, Dieu nous laisse encore la liberté de choisir de venir à lui, de l’aimer ou de le négliger.  Ceux que Dieu appelle selon son plan, sont ceux qui aiment Dieu. Cela nous semble juste j’espère!. Dieu se permet donc de faire un plan sur mesure pour ces personnes, les revêt de sa grâce pour accomplir une œuvre que lui-même avait préparé à l’avance.  Le don de Dieu pour notre vie d’ouvrier est en latence en chacun de nous; le temps que nous acceptions d’aimer Dieu pour se manifester, car Dieu nous a choisi d’avance.  « Dieu  a aussi décidé d’avance de les rendre semblables à son fils».  Jésus nous promet que nous accomplirons de grandes choses comme lui; mais que nous en accompliront encore de plus grandes; le fils confirme ici la Parole du Père.  Jésus a glorifié son Père sur cette terre, accomplit des miracles et des prodiges, fait du bien à tous.  La Parole nous dit que comme serviteur de Dieu, nous avons été choisis pour être semblable à Jésus! Quelle grâce et quel privilège!. 

(Romains 8 :30) Ceux pour qui Dieu a pris d’avance cette décision (ou prédestinés), il les a aussi appelés; ceux qu’il a appelés, il les a aussi rendus justes devant lui, ceux qu’il a rendus justes, il leur a aussi donné part à sa gloire ».  La parole de Dieu  nous dit que Dieu a pris d’avance la décision d’appeler.  Notre appel vient de la décision de Dieu lui seul.  Dieu n’organise pas une campagne électorale pour choisir le meilleur candidat, il connaît le meilleur pour le meilleur poste qu’il doit pourvoir dans son royaume, ce n’est pas un concours du plus méritant.    « Considérez, frères, qui vous êtes, vous que Dieu a appelés; il y a parmi vous du point de vue humain, peu de sages, peu de puissants, peu de gens de noble origine » (1 corinthiens 26).  Mais n’oublions pas, le meilleur vient du registre de ceux qui aiment Dieu, et cela semble être une condition pour faire partie des appelés ou des élus.  Lorsque Dieu appelle une personne à son service, il la rend juste devant lui et partage sa gloire avec son élu;  Dieu lui donne l’occasion de célébrer sa gloire avec lui.   La gloire appartient à notre Dieu et il ne la partage avec Personne nous disent les saintes écritures.  Mais ici, il est question de Dieu qui donne une part de sa gloire à celui qu’il a choisi, appelé et justifié afin que le nom du Père soit célébré.  Parce que cette personne est choisie et établie par Dieu. Son ombre, celui du Saint Esprit la couvre de sa puissance.

 Dieu recouvre de puissance celui qui est appelé car l’œuvre de Dieu doit être puissante devant les œuvres des ténèbres.  La puissance du Saint-Esprit met en place et dirige la vocation ou l’appel.  Le don de Dieu s’accompagne de sa puissance; une puissance dans la révélation et dans l’accomplissement du dessein de Dieu.  « Appliquez-vous à affermir votre vocation et votre élection » (2 Pierre 1 :10). Recherchez continuellement à demeurer dans votre vocation, cherchez en permanence la puissance de Dieu.  Pendant que vous courez vers le but, restez dans la volonté de Dieu et digne de la vocation qui vous été accordée » (Éphésiens 4 :1).
Voici quelque chose de vraiment fantastique; la Bible nous dit que « Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel » (Romain 11 :29).  Même dans la désobéissance Dieu permet à ses élus de continuer à manifester les dons qu’il leur a accordés; parce que le don de Dieu n’est pas pour soi-même, mais pour l’édification des saints de Dieu et de son Église.  Dans ce dernier cas, un retour dans la recherche de la présence de Dieu s’impose pour l’élu de Dieu afin de continuer dans la voie que Dieu lui a tracé… Parce que rappelons-nous, c’est un don et non un mérite « Par la puissance de  Dieu qui nous a sauvés, et nous a appelés par une vocation sainte, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein ». 2 Timothée 1 :9).  C’est par l’Esprit du Seigneur, par la puissance de son ombre, par la puissance de la grâce que nous accomplissons les œuvres que Dieu  a préparés d’avance pour nous.  (Zacharie 4 :6) : « Ni par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit dit l’Éternel des armées ». Dieu nous fait don d’une vocation non à cause de nos œuvres, mais selon son propre plan.  Nous sommes sauvés et appelés par la puissance de Dieu. Celle-ci nous permet d’accomplir les desseins bienveillants de sa bonté.  Nous n’avons pas à nous vanter ni à nous glorifier de la vocation que Dieu a placée dans nos vies, car tout don parfait et toute grâce excellente vient de Dieu.  Nous n’avons aucun mérite et aucun contrôle; ce n’est pas à cause de nos bonnes œuvres, mais selon le propre dessein de Dieu.

« C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection » (2 pierre : 10-11).  Le don que vous avez reçu est puissant, mais veillez  frères et sœurs à l’entretenir, affermissez  votre appel dans une dépendance totale à votre Seigneur et dans la purification de vos péchés et soyez fidèles à  la foi de celui qui vous  a établis, Jésus-Christ « car en faisant cela vous ne broncherez jamais.  C’est ainsi, en effet que l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée ».  Amen.


Soyez bénis.

« L’orgueil en l’homme; l’humilité en Dieu »


Samedi  le 18 août 2012                                       

« L’orgueil en l’homme; l’humilité en Dieu » Amen.     

L’humilité précède la gloire et l’orgueil la chute. Béni sois L’Éternel, notre Dieu qui nous fait grandir de semaine en semaine et nous dévoile les secrets de son cœur.                        

Qui est le plus grand? (Marc 9 :34). C’est la question que se  sont posés les disciples de Jésus; ils cherchaient peut-être à combler la place de Jésus laissée libre, lorsque ce dernier leur apprit qu’il sera livré aux mains des hommes et mis à mort.   Jésus s’étant rendu compte que ses disciples se posaient la question de savoir lequel était le plus grand, les appela et dit : « Si quelqu’un veut être le premier, il doit être le dernier de tous et le serviteur de tous » (Marc 9 :35).    
Jésus montre à ses disciples et nous parle au travers de ce message la personne qui va occuper la première place dans son royaume.  Cette personne doit considérer les autres comme au-dessus de lui.  La place du premier est définie dans le royaume de Dieu comme celui qui sert les autres, celui qui prend la dernière place alors que tout le monde est servi; celui qui considère les intérêts des autres avant les siens.  Si nous voulons être acceptés comme premiers pour le Seigneur, nous devons briser tout orgueil en nous, nous faire petits aux yeux de Dieu,  s’oublier nous-mêmes souvent pour faire passer le bien-être des autres avant le nôtre.  C’est Dieu qui élève, celui qui s’élève sera abaissé et celui qui s’abaisse sera élevé (Luc 18 :14).  Lorsque Dieu nous appelle, il nous met dans une position de serviteur et de servante.  L’appel ne signifie pas  s’accaparer les meilleurs morceaux dans un plat de nourriture, mais savoir attendre que tous se servent pour avoir droit à son tour par la suite.  Ce n’est pas avoir une piètre opinion de soi; mais de ne pas avoir une opinion haute et exagérée de soi, au point de regarder les autres comme inférieurs.  La Parole de Dieu nous parle des fils d’Éli, Lévites, ayant des fonctions d’administrateurs dans l’œuvre de Dieu, se servaient les meilleurs morceaux de viande qui étaient cuisinés pour les rassemblements du peuple.  Ils s’inquiétaient pour les autres et étaient imbus d’eux-mêmes.  Les écritures  nous disent (en plus d’autres choses qu’ils faisaient) que cela était mal.
Le Seigneur les a punis de mort parce que cela constituait un affront et une désobéissance à la loi de Dieu.  Leur comportement était hautaine, intolérable pour les serviteurs de Dieu!  Le Seigneur confirme toujours sa parole; dans ce cas-ci, le salaire de ce mauvais comportement était la mort.  Les deux fils sont morts à la bataille, le serviteur Éli lui-même s’est écroulé de sa chaise et en est mort; sa belle fille qui donnait naissance à un bébé en est morte.  Toute une famille disséminée à cause de l’orgueil et du péché!  Faisons attention, serviteurs de l’Éternel car l’orgueil nous amène à la ruine, à la chute, non seulement pour nous; mais en plus, nous entrainons nos familles. Restons fermes dans la vérité et n’acceptons pas de compromis, même si cela vient de nos enfants ou de nos conjoints bien-aimés! Car c’est cela qui est arrivé au serviteur Éli qui a cautionné ses fils alors qu’ils étaient dans le péché.

Le Seigneur n’aime pas l’orgueil, un serviteur orgueilleux n’est pas un grand dans le royaume de Dieu.  La gloire de Dieu n’est pas faite pour les serviteurs qui passent leur propre intérêt au-dessus du peuple sur lequel ils doivent veiller.  Jésus plaça  un enfant au milieu des disciples et leur dit celui qui reçoit un enfant comme celui-ci par amour pour moi, me reçoit moi-même, mais aussi celui qui m’a envoyé » (Marc 9 :37).  Jésus nous enseigne à considérer les plus petits comme plus grands que nous; un enfant ici représente le plus pauvre, le mal aimé, le mal habillé, le démuni, le moins riche, le moins éduqué, le moins nanti, le moins fortuné, bref tous les moins que nous.  La Parole nous exhorte à élever ces plus petits et les considérer comme Jésus lui-même.  La discussion  sur cette question entre les disciples dénote l’orgueil en l’homme. L’orgueil nous amène à des disputes, à des situations créant toutes formes de rivalités et de concurrence entre nous.  Le royaume de Dieu a suffisamment de places pour tous; et c’est Dieu seul qui les attribue à chacun.  Pauvres humains que nous sommes, demandons donc la grâce de Dieu et laissons le agir dans toute situation! (Luc 9.46-48)
Le message nous exhorte à briser l’orgueil, à servir les autres et non à chercher à être servi en premier.  Jésus a servi les autres lors de son passage sur la terre, il s’est fait homme, n’a pas cherché à être l’égal de Dieu, a accepté de porter nos péchés jusqu’à la mort sur la croix.  C’est pour cela que Dieu l’a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom supérieur à tout autre nom.  Dieu a honoré le nom de Jésus afin que les tous êtres se mettent à genoux, dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que tous proclament à la gloire de Dieu que Jésus est le Seigneur (Philippiens 2). 

Jésus a choisi de vivre dans l’humilité, il a renoncé à tout et s’est montré obéissant jusqu’à la mort.  L’attitude de Jésus était loin d’être celle d’un orgueilleux.  Il a agi comme serviteur attentionné et soucieux du bien-être de ses disciples : il leur promet le Saint-Esprit afin qu’ils ne restent pas seuls; il a nourri la foule qui le suivait; il parcourait les villes et les villages, les écritures ne nous disent pas que Jésus avait un cheval, il a marché sûrement à pied pendant de longs kilomètres pour rencontrer les gens et leur faire du bien par la Parole de Dieu, la guérison de leurs corps et le salut de leur âme.  Les écritures nous disent que Jésus a lavé les pieds de ses disciples, quelle humilité!  Jésus a mis de côté son statut, il est Dieu; il a renoncé à tout et pour cela, Dieu l’a honoré, lui a donné un nom supérieur et élevé son nom au-dessus de tout nom…
La Parole nous dit que Dieu résiste aux orgueilleux et qu’il fait grâce aux humbles.  Si nous pensons servir Dieu en pensant nous élever nous-mêmes, il est temps de corriger le tir.  Car c’est dans l’humilité que la gloire de Dieu se manifeste.  Dieu nous appelle à le servir aujourd’hui dans l’humilité et loin de nous l’orgueil! Car « L’humilité précède la gloire » (proverbes 15 :33). 
Rappelons-nous que « C’est celui qui est le petit parmi vous qui est le plus grand »
 (Luc 9 :46-48)Cherchons à être grand aux yeux de Dieu au prix des humiliations de ce monde et puis quoi!  Restons sur la touche serviteurs de l’Éternel et continuons notre marche car il y a une agréable demeure qui nous attend au Paradis.

Soyez bénis.

« Le doute ralentit l’accomplissement des promesses de Dieu, mais nous rend plus forts»


« Le doute ralentit l’accomplissement des promesses de Dieu, mais nous rend plus forts » Amen.

Encore un message que nous fait don notre Père, Amen.
Le doute est une forme d’incrédulité.  Lorsque tu regardes à la chose qui doit arriver, mais qui n’arrive pas encore.  Au lieu de poser ton regard sur la promesse, tu dois plutôt poser ton regard sur celui qui accomplit la promesse. Voici comment Dieu voit la personne qui doute «...Car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre » (Jacques 1:6).  La personne qui doute n’a pas d’ancrage, ballottée, balancée, malmenée de tous les côtés par les flots de la vie. Ce n’est pas cela que Dieu souhaite que nous soyons. Car il est LE  ROCHER sur lequel nous devons nous tenir, qui nous sécurise des flots qui tourmentent le monde.
 L’Esprit de Dieu nous dit que le doute ralentit, retarde l’exécution ou la réalisation de la promesse principalement parce que nous dirigeons notre regard à la mauvaise place.

 (Romains 14:23) : « … Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché ».  La Parole  dit que nous péchons lorsque nous doutons car nous n’agissons pas par conviction.  La Parole de Dieu nous dit que c’est notre péché qui met une barrière entre nous et Dieu.  En péchant, nous empêchons Dieu de travailler pour nous et retardons en même temps nos promesses.  Pourtant  « C’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends la, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement » (Habakuk2;3).  Dieu nous dit qu’il promet et il  fixe un temps pour la réalisation de la chose.  Pendant ce temps, la promesse est en marche; mais tu dois également demeurer dans cette marche et non en dehors.  Si tu pèches, tu la retardes parce que tu dois répartir à zéro par la repentance pour revenir dans la marche.  Un temps s’est écoulé et a prolongé l’accomplissement de la promesse.  Dieu ne retirera pas sa promesse, car il est écrit : que si la promesse tarde à venir, attends la, elle s’accomplira avec certitude.  Oui le doute nous éloigne de la promesse, parce que nous agissons à contrecourant. Le doute est un manque de foi, même temporaire, notre foi est constamment attaquée par de fausses doctrines.  « Évite les discours vains et profanes, éloigne-toi de ceux qui se détournent de la vérité, et qui renversent la foi de quelques-uns » Timothée 2 :15-18)


Lorsque la Parole de Dieu nous dit que ces promesses s’accompliront certainement, cela signifie qu’il faut garder la foi et attendre jusqu’à l’accomplissent final.  Mais il est dit également que même si elles tardent à arriver que nous les attendions.  C’est  dans l’attente que le doute pourrait s’installer, parce que nous sommes envahis par des sentiments mélangés : nous voulons croire, mais nous pensons que cela  ressemble à l’imaginaire; nous subissons toutes sortes d’influences…
Frères et sœurs, Dieu  annonce et il accomplit.  Lorsqu’il  semble changer d’avis, il l’avertit.  Dieu envoie son prophète dire  au roi Ézéchias qu’il va mourir, parce que celui-ci était malade.  Quelque temps à peine après l’annonce de la nouvelle, le roi se met à genoux et prie pour que Dieu lui donne la vie.  Dieu, dans sa miséricorde lui épargne la mort, il est guéri et Dieu lui rajoute quinze ans supplémentaires sur sa vie.  

N’oublions pas que la foi est une ferme assurance des choses que nous espérons et une démonstration de celles qu’on ne voit pas (Hébreux 11 :1).  Deux mots principalement ressortent de cette définition : Ferme et démonstration.  Anne, la mère de Samuel est demeurée ferme dans la foi car elle voulait un enfant, celle qui était appelée stérile.  Elle est restée ferme sur sa position malgré le fait que son mari Elkana la réconfortait en lui donnant toujours une double portion de ce qu’il donnait à sa coépouse Penina.  Mais cela n’a pas éloigné Anne de son objectif : prier et demander un enfant à Dieu,  ni changé sa foi en ce Dieu Tout-Puissant.  Elle voulait un enfant et savait que Dieu pouvait lui en donner un; qu’importait sa situation (elle était stérile.   Le roi Ézéchias a répandu son cœur devant Dieu en lui réclamant la vie; il en a fait une démonstration dans la prière, ne sachant même pas que Dieu allait changer la parole prononcée quelque temps auparavant.  C’est cela la foi!  Ces deux personnages ont reçu ce qu’ils ont espéré, et en ont fait la démonstration de leur foi.  L’accomplissement des promesses se fait dans la l’espérance et la démonstration de la foi.  


Une promesse se fait attendre dans la foi et non dans le doute.  Le doute revêt l’incrédulité, même si cela est temporaire.  Ne pensons pas recevoir une promesse dans l’indifférence ou en dehors de notre dépendance à Dieu; c’est lui le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Un personnage qui a douté dans l’environnement de Jésus est Thomas.  Lorsqu’on lui a dit que Jésus était vivant, il a voulu mettre son doigt sur les trous des mains et sur le côté de Jésus pour croire.  L’occasion lui ayant été donnée de voir Jésus, il a cru!  Tu crois parce que tu vois, Mais Jésus dit heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru » (Jean 20:29).


Le doute nous rend plus fort parce que nous retirons des enseignements de la situation vécue autant avec Dieu qu’avec les autres, pour nous permettre de mettre au point notre foi en Dieu.  Notre orgueil est brisé, nous nous sentons impuissants devant la situation; nous laissons la place à Dieu et collaborons avec lui pour faire son œuvre en nous.  Nous lui remettons la situation qui nous cause problème.  Le doute nous rend humble après avoir échoué.  La Parole déclare: l’humilité précède la gloire.  Dans le doute, il n y a point d’humilité.  Amen.

Soyez bénis.

« La puissance de la langue : elle donne la vie, elle donne également la mort! »


« La puissance de la langue : elle donne la vie, elle donne également la mort! » Amen.

Voici le message de Dieu pour nous ce samedi.  Méditons sa parole et nous découvrirons ce qu’il attend de nous.



Au début de la création, Dieu dit : Que la lumière soit et elle fut (Genèse 1: 3).  Dieu parle et les choses s’accomplissent.  N’oublions pas que Dieu nous a créés à son image et qu’il a mis en nous cette puissance créatrice des choses qui n’existent pas.  Nous, humains, avons un organe, un petit organe puissant, placé à l’intérieur de notre bouche qui peut immensément bénir et/ou détruire selon notre utilisation.
Nous voyons dans la Parole de Dieu comment le Seigneur Jésus lui-même a utilisé sa langue pour ordonner, commander les choses.  Certains évènements que Jésus a provoqués comme la mort du figuier maudit qui a complètement séché et d’autres disent qu’il l’est jusqu’à ce jour.  La langue joue un rôle important dans la vie d’un serviteur de Dieu.  Il prie avec, il bénit, il adore, il participe à l’intervention divine comme la guérison des malades…  Plusieurs serviteurs et prophètes dans la Parole de Dieu ont utilisé le pouvoir de la langue pour maudire; nous pensons à Élisée qui a maudit les enfants qui se sont moqués de lui et dont quarante-deux ont été dévorés par des ours par la suite (2 roi 2 :23-24). Élisée (successeur d’Élie) qui a maudit son serviteur Guéhazi, cupide et malhonnête vis-à-vis de Naaman qui venait de recevoir une guérison par Élie.   Par une révélation surnaturelle, Élie proclame que la lèpre de Naaman allait se retourner contre Guéhazi et sa postérité et il  en a été ainsi de manière instantanée!.  « La lèpre de Naaman s’attachera à toi et ta postérité pour toujours. Et Guéhazi sortit de la présence d’Élisée avec une lèpre comme la neige » (2 roi 5 :1-27)


Oh la langue! (Proverbe 18 :27) « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue » Même si Dieu a permis dans sa Parole, à ses serviteurs de prononcer certaines paroles, elles étaient quand même durement appliquées, car nous voyons comment la vie a été détruite à cause des malédictions prononcées : la mort, la maladie personnelle et générationnelle!.  Aujourd’hui Dieu utilise encore ses serviteurs pour annoncer des malédictions; mais ce que nous devons apprendre, c’est que ce type de  paroles apporte la malédiction à coup sûr dans les vies et parfois même pendant de longues générations.  Dieu permet que des paroles de ce type se disent, mais il faut que nous soyons certains que ce genre de paroles ne partent pas de notre colère, de mauvaises motivations, de la vengeance et de tout ce qui sonne faux dans le cœur de Dieu.  Quand Dieu nous donne une parole de malédiction, si nous avons conscience en ce moment-là que la dite parole peut apporter la mort et si nous pouvons nous contrôler, alors il veut mieux se taire et négocier avec Dieu.  Mais je parle de conscience, nous contrôler, négocier avec Dieu, il faut que nous ayons un poids devant Dieu qui nous permette de le faire comme Abraham pour Lot car les paroles de destruction du pays de Lot étaient prononcées par les anges envoyés par Dieu avertir Lot.  Ce que Dieu veut vraiment accomplir semble parfois impossible à négocier; mais nous voyons qu’il fléchit encore devant ses serviteurs fidèles.  Rappelons-nous l’histoire de Lot (dans Genèse 18 et la destruction dans Genèse 20).  La conversation que Dieu a eu avec Abraham, alors qu’il voulait détruire Sodome et Gomorrhe.  Les anges ont prononcé des avertissements contre ces deux villes et la malédiction a suivi.  Notre langue n’a pas toujours le pouvoir d’arrêter un message de Dieu  parce que Dieu le veut de cette manière; c’était également le cas d’Élie pour son serviteur malhonnête.


Dans Mathieu 4:4, Jésus dit que « l’Homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » Dieu  nous montre l’importance de ce qui sort de sa bouche, faisons y attention plus que nous pouvons faire attention à notre alimentation.  Une infection alimentaire peut se soigner et guérir; une parole  qui sort de la bouche de Dieu ne change pas en prenant un comprimé de Tylenol ou d’Advil.  Faisons attention frères et sœurs, la Parole de Dieu donne la vie et elle donne également la mort à ceux qui la transgressent.  Prenons au sérieux ce que Dieu nous donne et ne négligeons pas ses conseils, ses réprimandes et sa loi.  Ne nous plaçons pas dans une position qui nous attire la colère de Dieu comme Guéhazi, parce que le Dieu compatissant est également redoutable. 


Apprenons à  connaître davantage Dieu tous les jours et tout ira pour le mieux.  Nous cherchons tous à être bénis et personne ne cherche à être maudit et cela par qui que ce soit.  N’utilisons pas notre rancœur pour maudire d’autres, car cela est également péché et peut nous attirer aussi des malédictions autant et sinon plus qu’à l’autre personne. Dieu nous a donné une bouche et une langue pour le bénir et l’adorer, ne salissons pas ces organes pour d’autres méfaits. 
Prenons soin de bénir, même ceux qui nous font du mal, attelons-nous à chercher le bien  et de rendre le bien pour le mal.  Prions même pour nos ennemis et laissons Dieu faire son œuvre de vengeance envers ceux qui sont contre nous.  À lui la vengeance et la rétribution nous dit l’Évangile; Dieu venge ses enfants et cela même après de longues années plus tard. La parole nous dit que nous partageons le triomphe personnel de Christ sur le mal, tel qu’il est décrit dans Corinthiens 2 :14-15, « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance!  Nous sommes en effet pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent…».  Consolons nous car Dieu ne laisse pas impunis ceux qui nous font du mal; mais portons le parfum de Christ  en tout lieu et en toute circonstance.

Pour finir, préservons notre langue, « Éternel, mets une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres » (psaumes 141 :3).  Amen


Soyez bénis.

« Prophète de métier ou prophète de Dieu? »





« Prophète de métier ou prophète de Dieu? » Amen.

Qu’est-ce tu annonces et au nom de qui? L’Esprit de Dieu nous montre deux sources de prophéties, plusieurs personnes donnent des prophéties, mais toutes ne proviennent pas de la même source selon ce que nous voyons dans 2 Chroniques 18.
 Dieu nous montre deux types de prophètes; celui qui annonce pour faire plaisir aux hommes et qui sert les desseins de Satan, parce que dans le mensonge et celui qui annonce la vérité de la parole reçue du Dieu vivant.  Dans le premier cas, le prophète de métier en fait une profession pour tromper et recevoir un gain immédiat et la reconnaissance des hommes, pour détourner du vrai chemin et détruire les hommes.   Dans le cas d’un prophète de Dieu, celui-ci est au service de la vérité divine, il sert Dieu et est réellement le pont entre Dieu et les hommes.  Les gains de ce dernier ne viennent pas d’un homme, il sert avec tremblement le Seigneur, son gain est dans le royaume du Père et non ici-bas.

Dieu parlait dans l’ancien testament aux hommes à qui il donnait la grâce d’entendre sa voix et recevoir ses messages pour les donner aux autres.  C’étaient des personnes mises à part pour accomplir ce dessin particulier de Dieu ou ce ministère auprès du peuple.
Les rois utilisaient ce service divin entre autre pour prendre des décisions lorsqu’ils voulaient attaquer d’autres peuples.  Dans la Parole, nous voyons Josaphat et Achab, tous deux respectivement rois de Juda et d’Israël.  Ils ont fait une alliance entre leurs deux pays et décident d’aller combattre Ramoth de Galaad.  Ils se prévalent des services des prophètes pour savoir s’ils vont gagner ou perdre le combat.  Malheureusement,  Le roi d’Israël avait l’habitude de se faire donner des messages par les prophètes de métier, qui lui disaient ce qu’il voulait entendre; des messages de succès et rien d’autre; les messages qui annonçaient l’échec n’étaient pas bien accueillis et  la Parole de Dieu nous dit de la bouche du roi ceci; « Il y ‘en a encore un, répondit le roi d’Israël, mais je ne l’aime pas, car il m’annonce toujours du mal …C’est Michée ». 

Le monde n’a pas changé, frères et sœurs, nous sommes tous comme ce roi Achab qui aimait entendre les messages de succès de la bouche des prophètes et qui était dérangé par tout message qui menaçait son pouvoir ou sa tranquillité.  Mais Dieu agit-il pour faire nécessairement plaisir à l’homme?  Dieu annonce et il l’exécute, si nous fermons nos oreilles à la Parole, c’est notre choix, mais Dieu aussi est libre d’exécuter sa Parole.
Le roi Achab a été avertis qu’il ne devait pas aller combattre Ramoth car il essuierait une défaite, mais son désir de combattre et surtout de conquérir le monde était plus grand que l’avertissement divin.  Malgré les subterfuges utilisés, les déguisements pour se présenter au combat, il en est décédé comme le prophète Michée avait annoncé!  Pauvres créatures que nous sommes, qui n’écoutons pas les avertissements divins et qui en payons le prix,  au plus fort souvent (2 Chroniques 18 : 28-34).

Frères et sœurs,  le Seigneur nous utilise encore dans ce siècle, il nous a remplis de son esprit et nous permet de prophétiser.  Cependant, lorsque le Seigneur parle de la bouche d’un homme, la vérité de Dieu ne doit pas être déformée.   Il faut la donner malgré tout, sans considération aucune, bien que la sagesse soit de mise.  Le prophète était enfermé dans une prison parce qu’il avait donné la Parole de Dieu et dit la vérité (2 Chroniques 18:26).  Depuis l’ancien testament jusqu’à nos jours; bien que le rôle du prophète ait changé parce que nous sommes nous-mêmes enfants de Dieu visités par Dieu, ce rôle a toujours été contesté et l’ait encore aujourd’hui.  Car il est difficile à un humain de recevoir une parole de Dieu, venant d’un autre homme même si ce dernier est reconnu comme ayant des dons de prophéties.  Cela devrait-il empêcher de donner la vérité par peur de représailles?  NON.  Le Seigneur nous donne des dons pour l’édification des saints en vue de faire un ministère.  Si la personne qui reçoit ne veut pas en tenir compte, cela le regarde; mais le Seigneur donne des messages pour corriger, transformer, protéger par amour pour ses enfants; parce qu’il est un Père.

Prophète de métier ou prophète de Dieu?
Dieu parle aujourd’hui à tous ses enfants qui sont disposés à l’entendre!  Rendons grâce pour les messages que le Seigneur nous donne au travers des frères et sœurs.  La parole nous dit de ne pas rejeter les prophéties, ou encore, ne faites pas obstacle à l’action du Saint Esprit (BE), mais qu’il faut examiner toutes choses au travers de la Parole de Dieu et de retenir ce qui est bon.  Est-ce,  ce qui fait notre affaire qui est bon?  Faisons attention et gardons-nous de toute forme de mal (1Thessaloniciens 5 :19-22).  Demandons la sagesse à notre Dieu car il la donne à celui qui la lui demande.  Notre roi Achab n’était pas sage, sa gloire importait plus que tout et a entrainé sa perte. » Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche et elle lui sera accordée » (Jacques 1:5).  Amen.


Soyez bénis.

« Revenir vers Canaan»


« Revenir vers Canaan» Amen.
Dieu connaît tout de nous; il sait ce que nous vivons, pensons, espérons.  Son message pour nous aujourd’hui c’est «Revenir vers Canaan», pourquoi parce que nous nous détournons de ses voies et le plus souvent nous ne voulons l’admettre et nous disons : Qu’ai-Je fait?.  L’Esprit de Dieu nous demande de revenir vers les voies du Très-Haut, vers la voie de bonheur, d’espérance, de bénédictions qu’il nous a tracé et promis.  Dieu a promis la terre à son peuple, aux ancêtres des Israelites. Mais n’oublions pas une chose, nous sommes ce peuple que Dieu a choisi et mis à part pour lui.  Les promesses données à ce peuple de Dieu sont à nous, nous appartiennent.  Sauf que les promesses se convertissent en bénédictions parce que c’est cela la volonté de notre Dieu pour ses enfants.  Mais leur accomplissement exige une implication de notre part dans les choses de Dieu.

Comme le peuple Israël, le Seigneur, l’Éternel des armées nous a sorti de l’Égypte; de la servitude, de l’esclavage, de la souffrance de l’oppresseur.  Dieu a délivré son peuple, il a conduit et dirigé sa marche vers la terre promise, une terre qu’il a choisi pour lui  afin qu’il vive dans le bonheur des bénédictions digne des enfants de Dieu.  La marche a été longue, pleine d’embuches, de désobéissance de la part d’un peuple qui n’a pas su apprécier ce qu’il avait reçu.   Un peuple qui passait leur temps à chialer contre Moïse et à minimiser l’œuvre de Dieu.   Ce peuple appartenait à Dieu malgré tout; bien qu’il se soit détourné à maintes fois de leur Dieu  se sont créer un veau d’or, parce qu’il n’avait rien compris ou endurcis! Est-ce que cela a changé? L’humain continue à se comporter de cette manière; les enfants de Dieu n’en sont pas exemptés. 

Dieu a pourtant pardonné, restauré, purifié son peuple à chaque fois.  Cependant, Dieu a également puni son peuple ; nous voyons que Moïse et Aaron n’ont pas pu conduire le peuple de Dieu  jusqu’à Canaan.  Ils ont un fait un bon bout avec le peuple.  Moïse a vu la terre promise sans y entrer!.  La bible nous dit c’est Josué qui a été désigné pour le faire, plusieurs générations d’hommes sont morts au désert à cause de leurs désobéissance à Dieu.  Dieu pardonne, c’est vrai; il oublie également les péchés pardonnés, c’est vrai; mais tout péché commis est conséquent; il est Dieu Amen.

Dieu nous demande de revenir vers Canaan, cette terre promise aux ancêtres hébreux et qui est une promesse qui nous concerne également.  Canaan est un pays de liberté contrairement à l’Égypte qui en est un d’esclavage.  Dieu nous a rendu libres par sa grâce.  Le salut donné à chacun nous donne la liberté de le servir, de le suivre et d’avoir droit à toutes les bénédictions en Jésus Christ que Dieu a préparées pour nous.

 Pourquoi devons-nous toujours nous écarter de Canaan alors que Dieu a tout préparé à l’avance, qu’il a dressé une table avec des mets succulents afin que qu’on se serve!.  Pourquoi cherchons-nous des voies détournées qui ne nous mènent nulle part! Pourquoi cherchons-nous des solutions en dehors de Dieu en sachant qu’il en a une pour chacune de nos situations? Pourquoi les solutions que nous  visons ou les décisions que nous prenons dans le quotidien ne sont pas en premier dirigées vers le Tout-Puissant?; mais pourquoi frères et sœurs sommes-nous rebelles à ce point? C’EST UNE ATTITIDE  INCOMPRÉHENSIBLE!.
 Nous avons la possibilité de revenir sur nos pas nous dit l’Esprit de Dieu aujourd’hui, d’apprendre de nos erreurs, de corriger notre attitude vis-à-vis de notre Dieu car c’est contre Dieu que nous péchons, même si nous pensons quelquefois que  « C’EST MA VIE»; en effet ce n’est pas ta vie et tu ne peux pas en disposer comme tu l’entends car Dieu t’a créé pour son bon plaisir! Cela pourrait sembler égoïste, mais c’est bien cela!.  En te créant, Dieu a tout prévu pour que nous vivions heureux sur cette terre; même dans la désobéissance, il continue à nous bénir.  Dieu bénit, mais il punit également comme un père!

Dieu nous dit dans ce message : « Revenir vers Canaan ».  Notre Père nous veut du bien, il est parfois fatigué de nous voir patauger dans la boue, alors que nous devrions être étendus sur du gazon vert ou de nous bronzer au soleil!.  Dieu nous dit faites demi-tour, arrêtez votre marche là où vous êtes en ce moment; revenez vers moi; revenez prendre les bénédictions que j’ai mis en réserve pour vous, pour vos familles…Venez vous régaler de mets succulents préparés par ma main, venez vous abreuver à  ma source d’eau vive qui donne la vie et vous n’aurez plus jamais soif.  Revenez mes enfants : « Quand on fait une chute, ne se relève-t-on pas?, quand on a fait fausse route, ne revient-on pas sur ses pas?» BE (Jérémie 8 :4).  Ne vous abandonnez pas à de perpétuels égarements, ne persistez pas dans la tromperie, repentez-vous, purifiez-vous, ne vous élancez pas dans une course comme un cheval qui s’élance au combat.

Frères et sœurs, Le Seigneur est attentif et il écoute (Jérémie 8); revenons vers lui!  Amen.

Soyez bénis.